CHIHIRO, TOTORO, ou LA MAGIE du DIVIN au JAPON par MIYAZAKI

Crédit photo Japan National Tourism office

Chihiro, Totoro, ou la magie du Divin au Japon par Miyazaki.Si vous avez déjà lu sur le sujet, vous savez que le Japon est aussi appelé le pays aux milles Dieux.
Certains sont malveillants, d’autres sont bénéfiques. C’est de ces derniers que nous souhaitons vous parler
aujourd’hui.
Et de Miyazaki aussi, de l’un de ses premiers longs métrages, « Totoro », qui a contribué à sa notoriété en Europe. J’envie celles et ceux qui, n’ayant jamais entendu parler de ce film, vont peut-être le regarder pour la première fois et découvrir l’immense talent du Maître.
Sans vous « divulgacher » l’intrigue, sachez juste qu’il raconte l’histoire d’un père et de ses deux très jeunes filles, contraints de quitter Tokyo pour un village à la campagne, la Maman, malade, étant soignée non loin de là. La famille s’installe dans une vieille maison traditionnelle, en lisière de bois.
Les deux enfants, de dix et quatre ans, vont rencontrer l’esprit tutélaire de la forêt. Elles seront confrontées
au Merveilleux à travers de nombreuses aventures, parfois drôles, parfois inquiétantes, souvent tendres.
En filigrane de ce conte, Miyazaki écrit une ode à la Nature, au vivant et aux divinités qui hantent le quotidien
et la vie spirituelle de tout un peuple, de toute une culture. Il nous parle aussi de la nature magnifiée par le regard de l’enfance, ce moment béni où tout peut exister, cohabiter, où  la moindre fable peut prendre vie la nuit et nous terrifier ou nous enchanter. De cet âge parfaitoù nous comprenions intuitivement les plantes, les animaux et qui nous contait les magiciens et les sorcières, les dragons, les trolls et les elfes. Les Japonais ont gardé le sens de ce merveilleux. Ils se sont construits avec leurs innombrables Dieux, issusd’un lointain passé dans lequel ils s’enracinent et que le Shintoïsme, principale religion du pays, gardebien vivants. C’est l’essence même de leur civilisation, bien plus que toute la technologie que nous leur envions pourtant tellement. La vision animiste de leur monde quotidien leur confère l’extraordinaire pouvoir demêler leur âme à la Nature, d’être constamment en prise avec elle, de la sentir. Ils savent mieux que n’importe quel autre peuple vivre, fusionner avec elle. Elle les protège, les punit parfois (souvent…). Leur plus grande richesse est sans nul doute ce foisonnement mental qui peut sembler paradoxal,étant aussi un peuple éminemment moderne. Et  Miyazaki en est le fabuleux interprète. Son art a donné au dessin animé une incroyable profondeur poétique et une magnifique délicatesse. Totoro, donc, est une divinité. Des bois, des eaux et des sentiers perdus.
Il est d’une bienveillance inouie, mais il faut, pour le rencontrer, oublier les routes et le béton, accepter
les ombres (vous savez, celles en haut des murs, dans les coins) et ne pas en avoir peur. La nature esteffrayante, c’est évident. La  vraie grande magie du divin Japonais est de nous affirmer que nous sommes une part de cette nature, qu’elle sera toujours là, car bien plus puissante que nous ne l’imaginons et que nous pouvons nous inspirer de sa beauté pour en tirer sagesse et vertu. Qu’elle est la seule raison d’être, que nous ne serons vraiment complets que lorsqu’elle aura remodelé notre égo et rééquilibré notre monde matériel moderne.  Miyazaki, par Totoro, nous rappelle que la nature est trop parfaite pour être monstrueuse. Alors, comme les fillettes du film, laissons nous écouter la pluie et laissons Totoro nous dévoiler l’âme Japonaise. Miyazaki a sans conteste une passion pour le côté féminin de cette nature qu’il révère tant. Ses héros sont presque toujours des filles. Elles ont en commun une compréhension profonde, instinctive, primale, de la Nature, qui est sans réserve, femelle.
Ce qui nous amène à Chihiro, un autre de ses personnages; une enfant toute simple, dont l’ordinaire va se
faire extra lorsque ses parents pénètreront par erreur dans un sanctuaire sacré, d’où le profane est aboli.Parc à l’abandon le jour, Onsen peuplé d’esprits et de divinités à la nuit, les humains n’y ont pas droit decité et payent leur intrusion d’un prix très élevé. Chihiro devra se montrer brave et sage, douce et forte pour survivre aux heures obscures, sans l’aide de ses parents, disparus. Elle devra grandir pour apprendre mais nejamais perdre sa seule arme qui est aussi sa seule protection : son innocence.Pour les Japonais, la nature n’est jamais cruelle par dessein. Elle est, tout simplement. Ils savent qu’ils doiventla craindre, mais ils savent aussi qu’ils sont ses enfants et qu’elle ne leur fera jamais de mal sans raison. Les dieux et les déesses Shinto en sont l’expression la plus accessible à la compréhension humaine.Chihiro et Totoro sont les deux facettes d’une même âme ancestrale, celle que nos anciens appelaientGaïa. Enfant d’homme et dieu du monde sylvestre témoignent, par la voix créatrice du Maître Japonais,de notre appartenance aux deux mondes, le réel et le spirituel. Rien n’est séparé, tout est lié, homme, végétal et bête. Nous avons tous cette intuition mais peu de peuples ont su en préserver la réalité comme les Japonais.
Il existe bien d’autres films de Miyazaki, et de ses disciples. Beaucoup si ce n’est tous sont des chefs d’oeuvre; Mais les deux dont nous avons pris grand plaisir à vous parler sont sans doute les mieux à même de vousfaire saisir du bout de l’âme la subtilité et la force de la relation qu’entretient le peuple Japonais avec sa nature.

Crédit photo Japan National Tourism office

Nous allons parler d’un plat emblématique et populaire au Japon, le « Ramen » ou plutôt « Lämen ».
A travers de nombreux films, documentaires, on représente souvent les personnages attablés à un petit comptoir en train de déguster bruyamment ou non cette soupe de nouilles fumante.
Au Japon les Ramen se différencient des Udon ou Soba. Elles sont principalement faîtes à base de farine de blé, d’eau, de sel et kansui ; de l’eau alkaline minérale qui donne la couleur jaune et la consistance ferme aux nouilles.
Mais c’est surtout en fonction du bouillon qu’on peut différencier le Ramen : Shio (sel), Shoyu (sauce de soja), misso( pâte fermentée de soja) tonkotsu (os de porc) , à celui-ci on ajoute fréquemment soja frais, pousses de bambou, algues, ciboule.
L’accompagnement varie également, tranches de porc, fruit de mer, poulet, bœuf ou juste légumes.
La taille, la couleur et la fermeté des nouilles varie grandement. Un Ramen-Ya peut proposer différents types de nouilles suivant le bouillon. On peut aussi proposer de présenter le plat différemment et avoir les nouilles séparées du bouillon (Tsuke-Men) voire pas de bouillon du tout (Abura soba ou Maze Soba)
Toutes ces spécificités font que chaque bol de Ramen est unique et des millions de combinaisons sont possibles et varient en fonction des régions voire même des villes.
Mais revenons un peu en arrière et penchons nous sur les origines de ce plat.
L’origine des râmen n’est pas claire. Certaines sources disent qu’il est d’origine chinoise. Introduites au Japon  durant l’ère Meiji via les Chinatown de Kobe et Yokohama, le mot râmen pourrait dériver du terme lāmiàn voire être la prononciation japonaise pour les lāmiàn chinois, littéralement lāmiàn signifie “nouille que l’on étire”,  composé de lā, qui signifie tirer ou étirer, et miàn qui signifie nouille. Et souvent les repas de nouilles chinois utilisent le suffixe “men” qui est sans doute la prononciation japonaise de miàn A l’origine les nouilles étaient faites en tirant et en étirant la pâte.
Jusque dans les années 1950, les râmen étaient appelées shina soba, littéralement «soba chinoises”  mais aujourd’hui des appellation comme chûka soba aussi “soba chinoises” ou tout simplement râmen sont plus fréquentes, le motshina, ou Chine aurait une connotation péjorative.
En 1900, les restaurants servant de la cuisine chinoise de Canton et de Shanghai proposaient un plat simple de râmen, nouilles (coupée plutôt que tirée à la main), quelques garnitures, et un bouillon aromatisé avec du sel et des os de porc. Beaucoup de Chinois vivant au Japon ont également crées des stands mobiles de nourriture, vendant des râmen et des gyoza aux travailleurs. Vers le milieu des années 1900, ces étals utilisaient un type d’une corne musical appelé charumera pour annoncer leur présence, une pratique que certains fournisseurs conservent encore via un haut-parleur et un enregistrement en boucle. Durant le début de la période Showa, les râmen étaient devenu un plat populaire au restaurant.
C’est surtout après la Seconde Guerre Mondiale que la popularité du Ramen a explosé. La pénurie de riz, la nécessité pour les travailleurs de plats simples bon marché et revigorants ont sont autant d’éléments ayant permis l’explosion de ce plat phare de la cuisine Nipponne.
Enfin afin d’en faciliter la consommation Momofuku Ando en a créée la version déshydratée rendant le Ramen encore plus populaire, véritable icône de la pop culture.
Chaque région a développé son style de Ramen. Shio Ramen) pour Tokyo, Miso Ramen dans la région d Hokkaido dans le Nord du Japon  Tonkotsu Ramen dans le Sud de l’archipel à Kyushu. On compte aujourd’hui plus de 25000 restaurants de Ramen au Japon avec 5000 Ramen-Ya à Tokyo même.
Grâce à la popularisation des animes, mangas et films japonais, notamment à travers le film datant de 1985 « Tanpopo » la culture gastronomique populaire japonaise a connu un réel essor à l’étranger et pas seulement pour les sushis et yakitori. Mais également avec les sobas, Okonomiyaki etc… Par ailleurs l’engouement des étrangers pour le Japon et tous ses aspects culturels et gastronomiques a permis « d’exporter » ce plat qui est maintenant connu et reconnu en dehors de l’archipel à tel point qu’une émission de télévision au Japon est consacré à la découverte du Ramen en dehors Du Japon.
Nous sommes sûrs qu’à la suite de la lecture de cet article, vous vous précipiterez dans un Ramen Ya,  enfin dès que les restaurants seront de nouveau accessibles .

Crédit photo Marie Bellentani

Le kimono Japonais…..
Tout un symbole, un fantasme, un emblème de ce pays fascinant et mystérieux.
Il faut d’abord préciser qu’on ne parle pas ici du « Yukata », une sorte d’avatar en coton, qui peut parfois
être luxueusement décoré, mais qui n’est qu’une version beaucoup moins raffinée et que l’on retrouve d’ailleurs
fréquemment dans les chambres d’hôtels ou de Ryokan en guise de cadeau d’accueil.
C’est bien pratique, je vous le concède, pour déambuler dans les couloirs ou paresser au lit.
Mais cela ne peut absolument pas se comparer aux extraordinaires étoffes, souvent de soie, parfois de fibres
végétales (prunier ou chanvre par exemple), qui font l’incomparablebeauté du vrai kimono Japonais. Et dont le prix
est en conséquence.Il se dit au Japon qu’il faut environ 6 mois de salaire pour s’en offrir un neuf.
Mais c’est à la hauteur des techniques traditionnelles utilisées pour créer les somptueux motifs qui font de
chaque kimono une œuvre d’art unique ; il y a d’abord le tissage plus ou moins élaboré, sur métier, pour obtenir
des lais de toujours 35cm de largeur, dont l’assemblage formera le vêtement définitif, sans jamais qu’ils soient
coupés, mais uniquement pliés ou cousus. Il peut s’agir de taffetas, de satin, de crèpe ou de gaze.
Viennent ensuite les opérations de teinture puis la création des dessins, au calque ou au pinceau, qui laissent
s’exprimer toute l’âme artistique japonaise. Il peut s’agir de motifs traditionnels inspirés par la nature (des arbres
ou des fleurs) ou de formes géométriques. Il y aura aussi systématiquement une couleur majoritaire rythmée de
pleins et de creux, ainsi que des broderies, parfois de fil d’or ou d’argent.
L’ensemble du processus peut prendre jusqu’à un mois selon la richesse et la complexité du travail à réaliser.
L’étape finale est l’assemblage, en forme de T. D’abord l’avant et l’arrière puis les bras. Seuls les décors et la
longueur des manches permettent de distinguer un kimono féminin d’un kimono masculin puisque la forme globale
ne tient pas compte du genre ni de la silhouette de la personne qui le portera.
De nombreux accessoires sont associés au kimono ; L’un des plus connu, surtout des cruciverbistes, est le Obi,
sorte de ceinture très large et longue, également d’une grande beauté ; Aussi, les sandales en boisavec les
chaussettes qui s’enfilent en séparant le pouce du reste des orteils.
Le Kimono n’est pas qu’un magnifique habit couteux. Il pare autant l’âme que le corps des japonaises pour
lesquelles il est fréquemment un héritage familial. Elles se le transmettent de mère en fille sur parfois plusieurs
générations et le portent lors des événements importants de leur vie adulte : leur mariage, les grandes cérémonies
religieuses shintoïstes, les moments marquants.
C’est un artisanat ancestral sans doute moins connu et recherché que celui des katanas, mais il est au moins
aussi incontournable car il est le pendant intime de la voie guerrière masculine.
Si vous avez déjà eu l’occasion d’en admirer, vous ne pouvez pas avoir oublié la sublime beauté des dessins, la
riche profondeur des teintes, l’épaisseur du tissu que l’on a envie de pétrir et qui appelle autant la caresse que la fourrure d’un chat.
Il n’y a malheureusement pas beaucoup de boutiques où vous pourrez acheter un authentique kimono, car il s’agit
d’un produit de luxe à la très haute valeur culturelle. Soyez vigilants sur la qualité, surtout à l’étranger.
A Tokyo, certaines échoppes vous proposent des modèles d’occasion, un peu moins onéreux mais tout aussi
somptueux. Si vous avez un jour la chance de pouvoir en ramener un, n’oubliez jamais qu’il porte en lui un peu
de la magie de l’âme Japonaise.
Juste un petit rappel, pour tous nos fidèles clients et tous ceux qui pourraient nous découvrir.
Dans l’attente d’une ré ouverture des frontières Japonaises et afin de tenter d’égayer et peut être inspirer certains pour leurs futurs projets de voyage au Japon.
Nous vous proposons quelques petites ballades virtuelles à travers le Japon dans notre rubriques GUIDES: https://www.jaltour.fr/guides-pratiques/ 
Et quelques articles sur différents sujets dans notre rubrique BLOG :https://www.jaltour.fr/blog/
Nous espérons que cela maintienne ou éveille votre intérêt pour le Japon.
Si vous avez des questions, n’hésitez surtout pas à nous contacter via notre mail :jaltour@jalpak.fr
Surtout restez prudents, et prenez tous bien soin de vous !

Nos clients Mr et Mme Cuisine ont filmé leur périple au Japon d’Avril 2019

Nous avons souhaité avec leur autorisation partager ce joli moment avec vous

J’espère que vous apprécierez autant que nous !

https://www.youtube.com/watch?v=C_rAl6q2V_k&t=182s

 

La Cuisine Japonaise
La cuisine Japonaise pendant longtemps était associée aux Sushis et, pour son côté un peu spectaculaire ,légèrement exagéré et parfois moqué le « Teppanyaki » littéralement « grillé sur une plaque en fer », plaque utilisée pour cuire les aliments. En Occident, le mot désigne généralement un style de cuisine fusion originaire de l’archipel dont la création est attribuée à la chaîne de restaurants japonaise Misono mêlant l’utilisation du traditionnel teppan japonais et des ingrédients occidentaux (en particulier du bœuf) popularisé sous forme de « dîner spectacle » tout cela avec des produits d’une fraîcheur extrême, et quand je parle de Fraîcheur , c’est un euphémisme pour dire que certains ingrédients, comme parfois les crustacés, sont vivants. Mais il existe une énorme variétés de plats, et conséquence de la popularité et de l’attraction du Japon, un peu plus connus par le grand public. Nous vous livrons donc, en toute humilité, un lexique  Non exhaustif qui je l’espère vous donnera envie de tester autre chose que les classiques.
Sushi : Boulette de riz et de  poisson dont le goût est relevé par du vinaigre de riz sucré et salé (sushizu) et une pointe de wasabi.
Tempura : Assortiment de beignets de fruits de mer, de petits poissons et de légumes servis généralement avec du daikon râpé et du shôyu.
Teppanyaki : Plaques chauffantes généralement installées au milieu de la table servant à cuire les aliments.
Yakitori : Brochettes de viande enduites de sauce teriyaki avant d’être grillées.
Kushiage : Petites brochettes de viandes ou légumes panés, frits.
Kaiseki : Menu dégustation typique à chaque région extrêmement raffiné et artistiquement arrangé et  composé de poissons, légumes,crustacés.
Shabu-shabu : Fondue japonaise dans laquelle on trempe les ingrédients (fines tranches de viande et légumes) au fur et à mesure dans un bouillon pour les cuire, puis dans deux sauces, la
gomadare (sauce épaisse au sésame,) ou la sauce ponzu (mélange de shôyu, dashi et le jus d’un citron ou d’une orange amère).
Tonkatsu : Escalope de porc panée accompagnée de chou chinois rapé, servie avec du riz et nappée d’une sauce épaisse à base de soja.
Kamameshi : Riz cuit présenté dans un petit pot avec différents ingrédients de saison (cèpes, fruits de mer, légumes locaux) parfumant agréablement le plat
Okonomiyaki composé d’une pâte qui enrobe un nombre d’ingrédients très variables découpés en petits morceaux, le tout étant cuit sur une plaque chauffante, les variantes les plus connues sont celles d’Osaka et celle d’Hiroshima. Il est souvent servi dans des restaurants spécialisés, où il est parfois possible de réaliser son okonomiyaki soi-même en utilisant un teppan intégré à la table.
Les udon  sont, avec les Soba les pâtes les plus consommées au Japon, Elles sont préparées avec de la farine de blé tedre (froment). Ce sont les pâtes japonaises les plus épaisses : de 2 à 4 mm de largeur. Leur couleur varie de blanc à blanc cassé et leur consistance est molle et élastique. Les udon peuvent se consommer chaudes ou froides, ce qui les rend très appréciables, notamment en période estivale, permettant de lutter contre les étés japonais relativement chauds. Elles sont avec les soba un exemple de pâtes japonaises traditionnelles, par opposition aux ramen importées de Chine à la fin de la fermeture du pays aux étrangers au début de l’ère Meiji  Les udon sont particulièrement populaires dans la préfecture de Kagawa, où les udon sont généralement un peu plus minces que dans le reste du pays.

 

 

Tsukiji lieu mythique et incontournable de Tokyo

Il était question depuis 2ans de déplacer ce marché incroyable, plus exactement depuis novembre 2016.
Mais les quelques polémiques et résistances générées par cette proposition ont fait que la délocalisation avait été repoussée. C’est maintenant chose faîte et la relocalisation a eu lieu, avec l’ouverture officielle du marché intérieur dans le district riverain de Toyosu le 11 octobre 2018. Plus de 600 marchands ont effectué le déménagement. Toutefois le marché extérieur de Tsukiji, qui compte de nombreux magasins et restaurants, reste en place et quelques visites intéressantes sont toujours disponibles.
L’ouverture à l’automne 2018 du nouveau lieu du marché aux poissons de Tokyo,est une mauvaise nouvelle pour ceux  qui espéraient voir la vente aux enchères de thon en direct dans son état d’origine à Tsukiji. celle ci a été fermée au public le 15 septembre. Le marché général du poisson et des légumes a fermé le 29 septembre et celui  de Toyosu a été ouvert aux visiteurs le 13 octobre, hélas,  la nouvelle vente aux enchères de thon ne sera ouverte qu’au public l’année prochaine.
Les enchères sont les moments les plus passionnants, seuls quelques centaines de privilégiés sont autorisés à y assister. Le thon tel un joyau peut se vendre à des sommes astronomiques, l’un des records en 2013 était de 154000 millions de JPY ( environ 1.200 000 € )
Nous recommandons à tous nos voyageurs, encore sous le coup du décalage horaire qui les réveillera sans doute très tôt d’en profiter pour aller y flâner.
La ballade, si l’on respecte les personnes y travaillant, est très agréable. Une « valse » incroyable de poissons, parmi lesquels certaines espèces dont on ne soupçonnait même pas l’existence, et aucune inquiétude pour les odorats fragiles, le poisson frais ne dégage aucune mauvaise odeur.

 

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Nous expérimentons aussi pour vous des voyages un peu plus insolites afin de vous les proposer .

Celui ci est une expérience de plus sur la voie de la nature et de la tradition au Japon sur une région un peu moins connue .

Nous espérons que ces textes et ces images vous donneront envie de suivre cette voie un peu plus atypique .

Cette proposition est bien entendu combinable avec d’autres villes au JAPON.

Surtout n’hésitez pas à nous contacter

https://www.jaltour.fr/wp-content/uploads/2017/03/VOYAGE-AU-MINAMI-AIZU-003.docx