Fermeture de JALTOUR ET JALPAK
Madame, Monsieur,
Nous souhaitons vous remercier très sincèrement pour l’appui constant que vous avez apporté à notre société et à nos activités au fil des années.
Nous vous informons par la présente que JALPAK INTERNATIONAL FRANCE S.A.S. (JPIF) a décidé de cesser totalement et définitivement l’ensemble de ses activités en France et, par conséquent, de fermer son établissement dans le cadre de la restructuration stratégique des activités européennes du groupe JALPAK.
Nous souhaitons vous exprimer notre plus profonde gratitude pour la confiance et la fidélité que vous nous avez accordées au fil des ans, et vous prions d’agréer nos plus sincères excuses pour les désagréments que cette décision pourrait occasionner.
Nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.
Une toute petite ile du bout du monde, entre culture japonaise et emprise Okhotsk.
Des landes ventées, sublimes, aux confins d’une civilisation séculaire, un peuple isolé.
Le Japon prend ici un sens unique, si proche du grand rival Russe. Le ferry vous amène au débarcadère où commence l’aventure.
Comme dans toutes îles battues par les vents, les habitants sont habitués à vivre par et pour eux-mêmes, repliés, selon la météo,
les marées, la hauteur des vagues.


Les bateaux passent, déchargent provisions et médicaments.
Pourtant, les sourires sont ici plus grands, plus francs plus généreux que dans bien des endroits reculés.

L’île est perdue, au bout du monde, ses falaises déchiquetées rappellent celles de l’Ecosse, un peu, l’Islande aussi.
Mais la comparaison s’arrête là.
Vous ne trouverez ici que chaleur, accueil et gastronomie. La Nature règne en maître sur ce minuscule bout de terre nippone,
ce caillou loin de la capitale, loin du reste du pays.

Vous qui cherchez l’âme profonde du Japon, attrapez le ferry depuis Wakkanai.
Laissez les embruns vous lécher les joues, les phoques jouer des lumières marines et les brumes vous enlacer en route vers Rebun.
Les Aînous, autrefois peuple autochtone, a laissé sa trace dans la richesse culturelle de l’île.
C’est donc bien du Japon qu’il s’agit maintenant.
Vous en goutterez toutes les facettes durant votre séjour dans l’un des Ryokans typiques.
Coquillages cuits sur les braises, algues sorties de l’eau et préparées en mets locaux savoureux et originaux.

Il vous faudra louer une voiture avec chauffeur bien sûr. Parcourir l’île est sinon une gageure. Peu de bus aucun train.
Mais cela ajoute à la fascination qu’exerce ce minuscule territoire dès votre arrivée.
Partez pour des excursions sur les plages volcaniques, les landes rapées, les routes longues, dont l’infini semble rejoindre
le ciel aux nuages gracieux.
C’est ici une brèche dans le temps et l’espace.
Espace libre de béton, temps libre des contraintes bien connues du monde Japonais.

Dans le cadre d’un séjour plus classique, offrez vous ces quelques jours de déconnexion.
L’avion depuis Tokyo puis le train et le ferry vous emmèneront à la rencontre d’un peuple authentique,
d’un dépaysement assuré et d’un voyage inoubliable.
Quatre dates sont d’ores et déjà prévues pour la découverte de Rebun:
17-20 août 2024, 20-23 août 2024, 31 août-3 septembre 2024, 05-08 septembre 2024.
Départ de Wakkanai (Vols ANA au départ de Tokyo à réserver par vous-mêmes).
Guide Anglophone.
Merci de contacter : « JAPAN TOURISM »: Présentation de l’île Rebun
En savoir plus (Rebun Gastronomy Tour en anglais)
Depuis le 1er mai 2025 Japan-Airlines exploite commercialement un nouvel appareil, l’Airbus A350-1000 sur
sa liaison parisienne. Cet avion, sorti des Usines Airbus de Toulouse pour d’abord s’envoler pour le Japon.
A cette occasion nous organisons une visite de la ville qui l’a vu naître.
Pendant vos vacances d’automne, venez partager avec nous ce moment privilégié qui peut s’apprécier aussi bien seul(e) qu’en famille.
[Points recommandés pour la visite]
Tout le personnel Jal du bureau de Toulouse, implanté au sein même de l’usine Airbus, a participé à l’organisation
de cet évènement, au cours duquel vous assisterez à une masterclass en aéronautique puis visiterez l’usine.
Venez profiter de cette chance exceptionnelle et unique d’échanger avec les professionnels du domaine.
Pour postuler, veuillez contacter à jaltour@jal.com
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Crédit photo : Japan National Tourism Office
Cette fascination mutuelle entre la France et le Japon pour leur cuisine respective ne date pas d’hier.
Pendant longtemps et parce que la cuisine Française a toujours été auréolée, et à juste titre, d’une ferveur générale de par sa diversité, sa complexité, sa technicité, son excellence et a fini par être classée au patrimoine culturel immatériel de l’humanité en 2010, cette cuisine a attiré de nombreux prétendants envieux d’accéder à ce dur apprentissage de la cuisine ou de la pâtisserie.
Les années 80 consacrèrent la gloire de la gastronomie française au Japon, et Les chefs ouvrirent les tables à la chaîne pour n’en citer que quelques uns ;Mr Bocuse, Mr Gagnaire, Mr Ducasse, Mr Robuchon…et bien d’autres.
Tous les éléments étaient réunis pour créer un empire culinaire sur place : le savoir faire, les recettes des chefs servis par la qualité des produits locaux, et le sens inégalé du service offert par le personnel Japonais
A cette époque et encore maintenant tous ces chefs sont de vrais stars, et à leurs côtés de nouveaux venus continuent de faire briller de mille feux la cuisine Française au Japon.
En parallèle, depuis le début des années 2000 la cuisine est devenu le centre d’intérêt et de passion du grand public, en effet, nombre de chefs reconnus ou non, jeunes ou moins jeunes ont médiatisé leur métier, quantité d’émissions un peu partout dans le monde ont éclos et permis « aux néophytes » de s’initier au secret de cet art, puisque la cuisine en est un; à l’instar d’un musicien ou d’un peintre , il y a bien entendu à la base, l’envie, le talent naturel mais avant d’explorer et d’exploiter ce domaine; la technique est indispensable afin de mettre en forme l’inspiration et pour ceux qui souhaitent faire carrière le chemin est long et difficile.
Parmi tous ces convertis certains sont entrés en cuisine comme on entre en religion, renonçant parfois à une carrière prometteuse dans un domaine totalement différent, pour ouvrir leur restaurant et proposer leur concept de cuisine.
L’hexagone fût au centre des demandes à l’apprentissage des métiers de cuisiniers ou pâtissiers, beaucoup de jeunes de toutes contrées firent leurs premières armes en notre douce France et parmi eux de nombreux cuisiniers Japonais.
Mais depuis un peu plus d’une décade, toute une génération de cuisiniers Japonais a un peu renversé la vapeur; l’apprenti est devenu maître et c’est maintenant au tour des cuisiniers et chefs Français de s’inspirer de la cuisine Nipponne et celle des chefs Japonais de porter haut et forts les couleurs du drapeau Nippon en France.
L’esthétisme pur et bien entendu le goût est souvent un fil conducteur dans le concept de la cuisine crée par les chefs Japonais, d’ailleurs l’un de nos plus grands chefs pour ne pas le citer Thierry Marx qui a toujours eu une réelle connexion avec le Japon, ne cache pas que le Kaiseki (forme Japonaise d’un repas traditionnel et gastronomiques) fût une des bases d’inspiration pour lui.
La gastronomie Nipponne , en plus d’être pétrie de la même excellence culinaire que la cuisine Française, propose en plus des 4 goûts de base : salé, sucré, acide et amer une cinquième notion qui est celle de l’ « Umami » un mot japonais qui pourrait évoquer le concept de savoureux; un goût qui continue longtemps en bouche et qui ouvre l’appétit.
Parmi tous ces cuisiniers Japonais, l’un d’entre eux, Kei Kobayashi qui après avoir débuté au Japon et fait ses classes auprès de nos plus grands chefs entre autre Alain Ducasse, Gilles Goujon et Jean François Piège a ouvert son établissement « KEI » rue du héron à Paris puis pas à pas, a cheminé jusqu’à l’ultime 3ème étoile décernée par le fameux guide rouge en 2020, l’un de ses plats phares: le jardin de légumes croquants.
Et pour évoquer très rapidement, quelques autres tables en France dont le « chef d’orchestre » est Japonais :
Hideki Nishi et ses deux restaurants « Neige d’été » et Pilgrim tous deux situés dans le 15ème arrondissement de Paris
Nobuyuki Akishige « Automne dans le 11ème arrondissement de Paris
Kunihisa Goto « l’Axel » à Fontainebleau
Takao Takano à Lyon
Fumiko Kudaka « le Breizh café » à Cancale
A l’instar de notre profession dans le tourisme, les restaurants sont durement impactés, pour l’instant, conformément aux mesures anti covid, ils sont fermés, mais la plupart propose des menus à emporter.
Nous insistons sur le fait, que bien entendu cette sélection n’est absolument pas exhaustive, elle n’engage que nous, car nous ne sommes, en aucune façon critiques gastronomiques, disons de simple amateurs éclairés, intéressés par l’inter action Franco Japonaise dans différents domaines, dont la culture, l’art et bien sur le voyage.
Bien entendu la liste des chefs Japonais qui oeuvrent en France et proposent une cuisine Nipponne de tradition, une ré interprétation d’une gastronomie Française, ou encore une fusion des deux, est légion maintenant, mais le but de cet article n’est pas de nous substituer à un guide gastronomique, mais juste d’évoquer en quelques mots, en en toute humilité, cette sphère culinaire Franco Japonaise et peut être dès que nous reprendrons un rythme normal, vous donner envie de tester la cuisine d’un de ces petits génies Japonais en France ou encore partir ou repartir au Japon afin d’aller au contact des « origines » de tous ces chefs.
Crédit photo : Japan National Tourism office
Le haricot rouge ou Haricot Azuki est au Japon ce que le marron glacé est à la France, en pire ou en mieux selon que l’on apprécie l’une ou l’autre de ces spécialités.
Le haricot rouge est « LE « dessert par excellence au pays du soleil levant. Bien sûr, d’innombrables boutiques vendent les délices occidentaux, essentiellement les nôtres d’ailleurs, en les adaptant au goût Japonais. Et avec un franc succès. Mais si vous voulez connaître le Japon, il vous faudra en passer par le Anko sucré. C’est une pâte dense,granuleuse et extrêmement sucrée, dont la saveur un peu douceâtre sans grande particularité ni caractère, laisse parfois un peu perplexe. Mais les Japonais en raffolent et la mettent à toutes les sauces pour peu qu’elles soient sucrées. On le retrouve par exemple dans l’une des friandises les plus connues, le « Dorayaki », auquel l’un des cinéastes les plus talentueux de l’archipel a même consacré tout un film.
Mais le haricot rouge s’habille aussi parfois de pâte de riz gluant. En émerge une petite délicatesse moelleuse qui colle aux dents et au palais, qui ressemble à une méduse aplatie et triangulaire et qui, recouverte de poudre de cannelle, se laisse ma foi, finalement bien déguster. Certes il faut passer outre l’aspect peu engageant et légèrement grossier, mais la surprise est bonne.
En fait, comme souvent au Japon, l’Anko est originaire de Chine. On le retrouve également en Corée.
Mais les Japonais en ont, comme à leur habitude, fait tout un art. De la simple pâte gélifiée en forme de brique que l’on tranchera, jusqu’au petit gâteau délicatement ciselé pour rappeler la corolle d’une fleur, l’Anko est partout.
Pas toujours pour notre plus grand plaisir d’occidentaux, quoique certains d’entre nous en soient très friands.
Méfiez-vous de la splendide boite que vous présente votre collègue Japonais de retour de chez lui. Sous des dehors appétissants, se cache le petit trésor nippon que vous ne découvrirez que lorsque, la bouche pleine, vous mastiquerez une substance inhabituelle.
L’Anko n’est pas mauvais, il « n’emporte » juste pas le palais. Mais il fait partie de l’âme Japonaise au même titre que la laque de Kanazawa ou la paire de baguette en bois que l’on détache avant utilisation.
Généralement rouge, il existe aussi en version blanche que l’on trouvera moins facilement mais qui manque tout autant d’originalité. Vous l’aurez compris, je ne suis pas très adepte de cette particularité asiatique que les Japonais ont consacré dessert ultime. Si vous souhaitez mesurer vos papilles à cette étrange spécialité, préférez la servie avec une glace macha, au thé vert. Les deux saveurs semblent faîtes l’une pour l’autre, en un mariage exotique, tant elles se subliment et se combinent pour donner un équilibre quasi parfait.
Mais rares sont les restaurants qui en proposent, les deux produits étant assez onéreux individuellement et peu demandés en fin de repas.
Le haricot rouge sucré, c’est un peu la madeleine de Proust de tous les Japonais. L’équivalent de notre crème au caramel ou de notre pain au chocolat. C’est une toute petite part de la gastronomie nippone, mais qu’on l’aime ou pas, c’est un incontournable.
Vous n’en trouverez, de qualité, qu’assez difficilement à Paris. Les boutiques et traiteurs Japonais du quartier de l’Opéra en ont quelque fois, mais sous sa forme la plus élémentaire (le pâté gélifié) ou en Dorayaki, c’est à dire sous deux pancakes que cette substance sucrée colle l’un à l’autre.
Pour une expérience plus riche et plus variée, il vous faudra faire le déplacement, et franchement on a vu de bien plus mauvaises raisons. Ou alors, si vous avez la chance de fréquenter des expatriés, demandez leur de vous en ramener lors de l’un de leur voyage dans la mère patrie….enfin lorsque de nouveau la circulation sera plus libre.
En version traditionnelle ou adaptée à nos pâtisseries, vous aurez le choix, mais vous ne pourrez pas faire l’impasse sur l’Anko si vous êtes réellement curieux du pays et de sa culture.
Crédit photo Japan National Tourism office
Le Katsudon, Ah, quelle merveille que ce plat là. Tout un emblème pour les amateurs de cuisine Japonaise ou pour nombre de Japonophiles ayant vécu ou non au Japon, pour certains souvenir ému de raffinement grossier ou de rusticité délicate, pour d’autres découverte d’un plat populaire mais savoureux. Car le Katsudon est une spécialité toute simple, roborative mais succulente pour peu que vous aimiez le porc, les oignons, les oeufs et le riz. En voilà tous les ingrédients, plus quelques autres que tout bon cuisinier gardera par devers lui.
Le Katsudon; le mot lui même est déjà une promesse tant sa rondeur en bouche évoque la gourmandise, est une adaptation du Tonkatsu, lui-même célébré par les amateurs éclairés mais plus classique tant il ressemble aux viandes panées viennoises ou italiennes.
Le Katsudon, lui, n’existe nul part ailleurs en tant que tel.
Imaginez une escalope d’une tendresse inouïe, persillée de perles de gras, recouverte d’une légère chapelure puis délicatement frite. Pour le moment, cela semble déjà savoureux, mais le principal reste à venir; Prenez un bol de céramique typiquement Japonaise, remplissez-le au deux tiers d’un riz moelleux aux grains luisants et collants. Faîtes revenir un ou deux oeufs avec des oignons émincés que vous verserez sur le riz avant d’y adjoindre le porc pané. Quelques touches d’herbes fraiches pour le décor comme pour la note finale, servez chaud et régalez-vous immédiatement.
La viande semble avoir acquis un fondant unique au contact des autres éléments.
Assis au comptoir de votre restaurant, forcément préféré, spécialisé dans ce type de recette, fermez les yeux et laissez la magie s’opérer entre votre langue et votre palais. Tout semble s’unir en une danse voluptueuse qui affole les papilles et amène au nirvana de la nourriture simple mais goûtue.
Il est vrai que ce n’est pas un met délicat. Personne ne pourrait prétendre le contraire. Mais très paradoxalement, et de manière très japonaise, c’est pourtant pour certains l’une des expériences culinaires les plus intenses que l’archipel puisse offrir. C’est d’autant plus surprenant que nous ne parlons ici que de porc, d’oignon, d’oeuf et de riz.
Mais personne, nulle part, sur cette planète, n’avait auparavant pensé à les associer avec une telle dextérité.
Les proportions doivent être exactes et sûres, bien entendu, comme tout ce qu’entreprend ce peuple, qui a fait de la recherche de la perfection en toute chose une sorte de quête existentielle.
Si tout s’accorde à merveille, alors vous ne sortirez pas indemnes d’une rencontre avec le Katsudon, d’autant plus si elle est fortuite. Et c’est le seul conseil que je pourrais sans doute vous donner : ne cherchez pas le Katsudon, il viendra à vous si tel est votre destin. Préparez vous en apprivoisant le Tonkatsu, et priez pour qu’un jour vous croisiez la route de son petit frère si malin.
Le Katsudon est un plat qui se déguste toute l’année. L’un de ses nombreux avantages est son prix. Il vous en coutera quelques centaines de Yens pour vous régaler, il se mange facilement, directement dans son bol de service et vous trouverez des restaurants qui le servent, partout sur l’archipel.
Bien sûr, les Kaiseki et autres délicatesses Nippones le regardent de haut. Il y a de quoi, avouons-le. Soyons bons joueurs, c’est quand même un plat extrêmement rustique. Mais pour une raison que j’ignore, il a su trouver les accords parfaits qui en font une explosion en bouche. Peut-être fait-il partie de ces nourritures réconfortantes que l’on a envie d’enfourner par poignées entières comme si une bouche pleine comblait des lacunes spirituelles dont nous n’aurions même pas conscience. Comme si nous retrouvions un peu de ces saveurs enfantines, ces gâteaux dont les effluves nous chatouillaient les narines en nous promettant de croustillantes découvertes sucrées.
Pour beaucoup, le Katsudon c’est un peu tout ça, nous espérons que ses rondes et savoureuses bouchées agrémentent vos voyages de souvenirs aussi simples qu’intenses.
Crédit photo Japan National Tourism office
Quand on pense à l’industrie mécanique Japonaise et aux motos en particulier, quatre grandes marques sortent du lot (pour des raisons de règlementation par, nous ne les citerons pas) .Elles sont prestigieuses et font rêver la plupart des motards français.Pour leur puissance et par leurs lignes agressives, les motos Japonaises déclenchent fantasmes et passion.
Les puristes leur préféreront peut-être les modèles Européens, mais pour les jeunes générations les motos Japonaises demeurent des références en matière de désign, de vitessse, et même celles qu’on appelle « routières », moins iconiques,ont néanmoins un public fidèle qui se compte par dizaine de millions dans le monde.
Le Japon a su très vite s’imposer dans ce marché, après guerre et n’a cessé depuis de s’étendre dans tous les pays. La rigueur nippone n’est pas étrangère à ce formidable succès économique.
Les motos japonaises règnent donc désormais en maître sur la planète et inondent l’ensemble du marché mondial.
Vainqueur des 24h du mans et détenteur de titres mondiaux, une en particulier bénéficie d’une aura de qualité et de fiabilité que peu d’Européennes sont en mesure de lui disputer.
Il suffit d’entendre ronfler les moteurs des grosses cylindrées pour se convaincre de la suprématie de cette technologie. Et pourtant, les Japonais n’avaient pas vocation à devenir leader mondiaux dans ce domaine. Les premières machines étaient Anglaises, Italiennes, américaines, voire même pour certaines, françaises.
Dès lors comment s’étonner qu’autant de machines usent notre bitume et que les amateurs soient fous de leurs engins.
Il faut quand même reconnaître que certaines sont tout juste magnifiques. Les courbes affutées et les angles agressifs leur donnent une « sacrée gueule », pour parler comme leurs propriétaires;et les performances ne sont pas en reste. Des couleurs agressives complètent le tableau et les riders se lancent dans des courses effrénées, dont certaines, hélas! leur coutent parfois la vie. Mais c’est une passion, et comme telle, ne se raisonne ni ne se comprend pour le candide que le virus a épargné.
Saviez-vous que l’industrie motocycliste japonaise venait de fêter ses 111 ans l’année dernière ? Et pourtant, depuis le début du 20ème siècle, l’archipel s’est pris de passion pour les deux roues motorisés.
Les premières machines construites le furent dès 1909, à Osaka. Elles étaient rustiques, inconfortables et peu véloces malgré leurs déjà presque 400cm3. Mais elles avaient le mérite d’exister.
Dans les décennies suivantes, les Japonais ont beaucoup copié ou importé, notamment des Triumph Anglaises ou des Indians américaines, la relative proximité des Etats-Unis voisins leur facilitant la tâche.
Dans les années vingt, il y avait presque 25.000 véhicules en circulation, quasiment tous d’origine étrangère. Ce n’est qu’à partir de la seconde moitié du siècle, dès les années 50 en fait, que les Japonais vont intensifier leur production et partir des modèles occidentaux pour obtenir les machines modernes que nous connaissons tous. Mais quel génie dans les évolutions révolutionnaires qu’ils ont su apporter à la conception des moteurs comme des cadres (le treillis métallique dans et sur lequel repose l’ensemble des éléments constitutifs d’une moto).
Découvrir le Japon à moto est tout à fait envisageable, pour peu que vous ayiez, bien sûr le permis, mais aussi quelques années d’expérience. C’est préférable. Si cette perspective vous tente, vous vivrez une aventure inoubliable. Sorti des grandes villes, vous trouverez de belles routes propices à l’ouverture des gaz. En fait, l’un des endroits les plus adapté à la pratique est sans doute Hokkaido; une faible densité de population, des parcs nationaux protégés aux espaces incroyables où les véhicules sont prohibés laissent une place fantastique aux grandes routes, où rouler devient un art et une immersion dans l’incomparable beauté des lacs et des montagnes. Mais cela reste possible également dans les campagnes nippones, sur les quatre iles principales.
Le permis moto français ouvre droit à toutes les catégories de deux roues, ce qui est assez rare.
Vous pourrez même profiter d’escapades à deux, sous réserve que vous louiez au moins un 51cm3. Mais peu de routières descendent sous la barre des 800.
Par contre, l’agglomération Tokyoïte interdit le tandem, la circulation y étant dangereuse et vous ne pourrez jamais dépasser le 100km heure dans tout le pays, la législation nippone l’interdit, même en voiture.
Notre vocation depuis plus de 30 ans : organiser des séjours totalement à la carte au Japon.
Tous les circuits et forfaits présentés sur ce site sont purement suggestifs : ils sont là pour vous inspirer et vous aider à construire votre propre projet de voyage.
Nous concevons des séjours sur mesure, avec ou sans vols, principalement pour des groupes, mais aussi pour des particuliers, agences, associations ou entreprises — qu’ils soient traditionnels ou thématiques.
Nous pouvons raccourcir ou prolonger votre séjour, inclure ou exclure les vols, adapter le type et la catégorie d’hébergement, vous laisser visiter à votre rythme ou vous proposer un guide privé francophone.
Seules les excursions en tours réguliers regroupés sont fixes et ne peuvent être modifiées.
Notre objectif, dans la limite des prestations disponibles, est de créer un voyage adapté à vos envies et à votre budget.
L’équipe Jaltour

Crédit photo Japan National Tourism office
Shibuya est répertorié parmi les 23 arrondissements de Tokyo, situé à 6km au Sud ouest du Palais impérial, ce quartier est sans conteste l’un des coeurs actifs de Tokyo. Bien sûr, toute la capitale peut être considérée comme active et trépidante. Entre Shinjuku et son animation frénétique 24h durant, Roppongi et ses boites ou ses clubs de nuits et tous les différents quartiers qui voient passer des millions de piétons chaque jour, la ville est un véritable tourbillon de vie.
Mais Shibuya est un peu à part. Pour plusieurs raisons; d’abord, aux J.T. français, c’est toujours le croisement de ses quatre artères principales ; « Shibuya crossing », qui est régulièrement filmé et décrit lorsque les journalistes veulent évoquer le Japon. A proximité, à la sortie de la station de Shibuya, un building parmi les plus imposants et reconnaissables de la ville s’élevant à 230m; le Shibuya scramble square a ouvert en novembre 2019, ce temple du « shopping regorge de boutiques, restaurants, bureaux , espaces événementiels. Et en son sommet une plate forme d’observation qui vous permettra de profiter d’une vue spectaculaire (les tickets peuvent s’acheter d’avance).
Un autre immeuble emblématique, ultramoderne dont la tour porte le numéro 109 (one O nine) et qui est un peu l’un des emblème du quartier et surtout le repère des jeunes actifs qui se retrouvent dans les salles de jeu qui pullulent ou les boutiques de Pachinko, célèbre billard vertical qui attire des milliers de passionnés, mais à éviter si vous avez les oreilles sensibles, tant le bruit des petites billes est assourdissant.
Il y a aussi l’un des plus grands supermarchés de DIY de la capitale, le Tokyu-Hands, avec ses produits très variés vendus au sous-sol et ses étages auxquels on accède par un ascenseur piloté par une ravissante hôtesse qui énumère les articles en vente à chaque niveau, avec une courbette respectueuse au client qui entre ou qui sort, et un sourire de bienvenue sur commande.
Puis, vous verrez bien sûr la gare centrale de Shibuya, avec la sculpture du « Hachiko dog », représentation en bronze du célèbre chien qui attendit tous les jours, à la même heure et jusqu’à sa mort, à la gare de son domicile, le retour de son maître, décédé depuis des années. Les Japonais sont extrêmement attachés à ces vertus de loyauté de fidélité et cet animal en particulier est une icône représentative de ces valeurs si chères à leur coeur. C’est pour cette raison, en autre, qu’ils lui ont dressé une statue, mais aussi car il s’agit d’une race de chien, les « Akitas », endémique du Japon dont les critères sont quasiment inchangés depuis plus de quatre mille ans. Peu de modifications génétiques ont été apportées et cela en fait l’une des races les plus anciennes du monde. Ces chiens étaient originellement élevés pour la chasse à l’ours dans les montagnes. Ils ont maintenant le statut de « trésor national » et sont adorés dans tout le pays. On peut en trouver quelques uns en Europe, notamment en France grâce à quelques amoureux qui en ont commencé l’élevage. Ce sont des chiens trapus et solides. Ils ressemblent un peu aux huskys, bien qu’arborant une magnifique fourrure rousse et une queue en trompette. Ils ne sont par contre absolument pas compatibles avec la course de traineau,contrairement à leurs cousins sibériens.
Ils ont la réputation d’avoir une nature fière et indépendante qui exige une grande connaissance du monde canin et tout propriétaire d’Akita se doit d’être expérimenté en la matière. Il est parfois surnommé « Chien-chat » et à l’instar du peuple Japonais, il demande respect et bienveillance. C’est un animal splendide, dont le regard profond ne laisse jamais indifférent.
Les Tokyoïtes adorent se donner rendez-vous devant la statue de Hachiko et l’on peut voir, surtout le week-end, des cohortes de citadins attendant ami(e)s ou amoureu(se)x et levant la tête par dessus la foule, à la recherche d’un visage connu.
Shibuya est aussi un quartier « tendance » temple de la mode et la jeunesse Tokyoïte que l’on a parfois comparé à celui des Halles de Paris, dans les années 80/90. Vous y trouverez nombre de restaurants « branchés » et de boutiques « hype »; Des grands magasins luxueux vendent dans leurs épiceries raffinées des produits venant du monde entier, tels ces camemberts et reblochons en provenance directe de l’Hexagone, mais à trois fois leur prix français; de superbes pâtisseries également, d’inspiration européenne, bien que moins sucrées.
Le Dimanche, de jeunes gens amateurs de Cosplay se retrouvent par dizaines à Harajuku, et surtout Omotesando, une rue du district. Les « Gothic Lolitas » côtoient les adolescentes vêtues de dentelles et de cotillons, les « Kawais ».
Ce spectacle spontané, vivant et multicolore est un incontournable du quartier.
A Shibuya, on peut déambuler dans des rues piétonnes, sous les néons un peu flonflon, comme se retrouver dans une atmosphère surréaliste de film d’anticipation, environné de tableaux publicitaires gigantesques,insérés dans les murs des immeubles et projetant depuis les airs des images en 3D hallucinantes.
C’est parfois le quartier de la démesure, avec ses dizaines de milliers de piétions qui se croisent sur les passages du même nom, tout en respectant, entre eux, une priorité inimaginable en France.
Le plus surprenant, sans doute, est la tranquillité que l’on découvre à peine à 5mn à pied du centre, en particulier à Shinsen, où les habitations, de trois ou quatre étages seulement, deviennent soudain à taille humaine, où le silence s’impose, comme si l’on avait franchi un mur ouaté, invisible, nous séparant de l’intense rumeur laissée derrière nous.
La nuit ne tombe jamais sur Shibuya. Tout semble ouvert 24h/24 et il est probable que ce soit le cas.
Certes, de prime abord, tout se ressemble à Tokyo. Mais il faut se méfier des apparences et Shibuya est sans doute le quartier où s’exprime le mieux cette dualité entre exubérance marchande et sens caché des choses.
Allez-y au moins une fois, le soir de préférence, les lumières y seront encore plus impressionnantes.
Crédit photo N.C.
La notion des propriétés bénéfiques en terme d’hygiène mais également de détente apporté par l’immersion dans l’eau est commune a beaucoup de civilisations et de pays à travers les siècles.
Pour n’évoquer que quelques exemples; les grecs et les romains afin de se purifier après l’effort physique ou simplement pour se détendre ont été à l’origine du mot thermes venant de thermos ou encore balnéion qui se dériva en balnéa en latin , ces mots se sont d’ailleurs perpétués au fil du temps; très étonnamment le moyen âge en occident n’est pas en reste à travers les bains thérapeutiques des monastères ou pour le peuple les « étuves » dans les villes qui étaient parfois des lieux de plaisir.
Il y a quelques décennies, les logements ne disposaient pas de salle d’eau. Pour leur toilette quotidienne, les habitants se rendaient ainsi aux bains publics appelés Sento qui signifie littéralement « bains chauds pour une pièce de monnaie. Chaque quartier en était pourvu et ce lieu de vie servait également d’espace de socialisation où chacun pouvait ainsi discuter avec son voisin tout en se détendant dans les bains chauds. Le Sento existe toujours et les Japonais continue à fréquenter ces lieux.
« Onsen », le mot en lui-même appelle déjà à la détente. Au Japon, les bains sont considérés depuis les temps anciens comme un moyen de purifier le corps et l’esprit. Cette pratique a pour origine la religion shintō et le misogi ( une ablution rituelle dans les eaux glacées d’une rivière, d’une cascade ou de la mer).
Un sutra provenant de Chine sur les mérites de la toilette et des bains chauds pour les moines, est apporté au Japon en même temps qu’un grand nombre d’autres textes sacrés bouddhiques, mettant en avant que « les bains chauds ont quantité de mérites, notamment celui d’éviter les sept types de maladies et de procurer les sept formes de bonheur » .
A l’instar d’un autre pays insulaire ; l’Islande, le Japon, de par son relief volcanique génère de nombreuses sources chaudes: on en recense plus de 27 000 en 2015. sachant que 47 % de l’eau qui en sort a une température supérieure à 42 degrés, pour 3 085 stations thermales à proximité des sources chaudes.
les onsen sont des sources thermales naturelles chauffées et chargées de minéraux par leur contact avec les volcans. Il en existe environ 3 000, disséminés sur l’ensemble du territoire, aussi bien au fin fond des montagnes les plus reculées qu’au bord de mer, voire même dans la mer émergeant sous la surface de l’eau. Les bains proprement dits peuvent être à l’intérieur d’un bâtiment ou en extérieur (on parle alors de rotenburo) souvent , séparés entre hommes et femmes.
Les onsen sont une activité extrêmement populaire , à la fois pour leur importance culturelle et leur nature relaxante et récréative. Les Onsens jouent un rôle important dans la culture japonaise et sont largement utilisés par les résidents japonais. On pense que le onsen a des qualités de guérison et de rajeunissement, et est bénéfique pour des conditions telles que les maladies de la peau et le cancer.
Il existe de nombreuses villes thermales pour ne citer que les plus connues Kusatsu dans la prefecture de Gunma environ 200km au Nord Ouest de Tokyo, Hakone dans le grand parc proche du Mt Fuji environ 130km Sud de Tokyo, Beppu ou Yufuin sur l’île de Kyushu au sud du Japon, Noboribetsu sur l’île d’Hokkaido et fin l’une de mes stations favoris à 200km au Nord est d’Osaka, mais bien entendu quelque soit votre itinéraire et même si vous avez peu de temps, vous en trouverez toujours une à 1h00 de train des grandes villes afin d’y passer un week-end ou de courtes vacances. Certains hôtels ou ryokans ont parfois leurs propres Onsen. C’est un excellent compromis entre détente du corps et de l’esprit.
C’est d’ailleurs l’une des occupations favorite des Japonais durant leurs jours de repos. Pour le côté Bien être, beauté des lieux mais également pour certaines vertus curatives
Lors de votre séjour, c’est une façon de vous « immerger » dans la culture Nipponne ,c’est une expérience incontournable. Toutefois il y a des règles à respecter.
Les personnes tatouées ne sont parfois pas admises, à vérifier impérativement avant car il vous faut vous enquérir de la possibilité d’admission, les bains sont très rarement mixtes, Les kanji sont respectivement 男 et 女 pour « hommes » et « femmes », parfois accompagnés de codes couleurs simples comme le bleu et le rose.
On ne se plonge pas directement dans le bain, il faut se nettoyer d’abord, pour cela des douches et des savons sont à votre disposition, pensez à vous attacher les cheveux, si vous les porter longs. Après vous êtes soigneusement rincés, immergez vous (nus ou si vous êtes pudiques conserver une petite serviette) doucement dans l’eau, ne sautez pas ou ne plongez pas( vous seriez d’ailleurs saisis par la chaleur) et laissez vous porter dans une douce torpeur , ne restez pas plus de 10 -15mn, alternez avec une douche fraiche ou froide et buvez beaucoup d’eau.
Cette expérience est totalement salvatrice, nous dirions que sans cela votre périple Nippon ne serait pas complet.
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Enlevez tous vos vêtements et munissez-vous simplement d’une petite serviette (généralement fournie) pour entrer dans la salle des bains. Comme autour des piscines, il ne faut pas courir près des bains. Si vous avez des cheveux longs, pensez à les attacher.
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Lavez-vous le corps tout entier dès en arrivant et surtout avant de rentrer dans l’eau, grâce aux espaces prévus à cet effet : souvent munis de douches, de miroirs et de petits tabourets. Rincez-vous en entier avec de l’eau chaude : on appelle cela 掛け湯 kakeyu.
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Pour entrer dans un bain, ne sautez pas ou ne plongez pas. Puisque la température est souvent très élevée, il est d’ailleurs conseillé de procéder par étapes ; cela évite également les malaises vagaux. Si vous avez des problèmes cardio, de circulation ou autres insuffisances et conditions médicales, consultez votre médecin au préalable. La première étape consiste en 半身浴 hanshin-yoku, se tremper à moitié (jusqu’au niveau du ventre environ), puis 全身浴 zenshin-yoku, descendre pour faire monter l’eau aux épaules. Ne trempez pas votre serviette dans l’eau ; vous pouvez la poser sur votre crâne.
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Lorsque vous transpirez au niveau du front, il est temps de sortir. Quittez doucement le bain sans vous rincer pour profiter des effets minéraux du onsen ou sento.
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Essuyez-vous avec la serviette avant de retourner vers les casiers pour vous rhabiller.
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Buvez de l’eau abondamment pour vous hydrater.
