Temple Kiyomizu
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KYOTO ou HEIAN KYO « CAPITALE DE LA PAIX ET DE LA TRANQUILLITE
au rang d’art, pratique aussi ancienne que le pays lui-même, et dont la très rigoureuse discipline fait naître les bouquets les plus inouïs des mains des maîtres locaux. La cérémonie du thé tient également une place prépondérante dans le coeur des habitants, dont les mains les plus expertes exécutent devant une audience choisie un ballet subtil et élégant, extrêmement codé, où se mélange l’arôme délicat du Macha (Thé vert Japonais), les mouvements aériens du poignet tournant rituellement le breuvage dans la tasse, la concentration de l’officiant et la dévotion des pratiquants. Quelques gâteaux de yokkan (haricot rouge sucré) accompagnent divinement le précieux breuvage d’un magnifique vert sombre.
Le bus est sans doute le meilleur moyen de sillonner Kyoto. Le circuit Impérial s’impose comme première approche avec le palais du même nom tout d’abord puis la Villa Katsura qui ne se visite qu’en petits groupes et sur autorisation pour en préserver la fragile beauté. Aux immédiats alentours de la ville, se révèlent les lieux clés, les sites chargés d’histoire et de sacré : le ‘ chemin de la Philosophie ‘ , à l’est, où les moines des temples environnants viennent depuis toujours méditer, le Pavillon d’Argent (Kinkakugi) dont le métal qui lui a laissé son nom n’a jamais été posé, le Temple Nanzenji, l’un des plus importants monastères de la région, le sanctuaire Heian élevé au 19ème sièce pour commémorer le 1100ème anniversaire de la ville. Et lorsque l’on pense avoir tout vu, d’autres merveilles se dévoilent : Le Kiyomizudera (Temple dédié à la déesse Kannon), le Kodaiji puis le Ryoan-Ji, à deux pas du Temple d’Or, dont le jardin Zen de sable et de pierre est considéré comme le plus parfait jamais conçu. Enfin peut-être, le Jardin des Mousses , entretenu depuis 700 ans par les moines du Temple Saiho-ji dont la promenade est un émerveillement renouvellé à a chaque pas. Les quelques cent variétés de mousses qui y poussent, changent de couleur aux rayons rasants d’un soleil dont la force varie selon les heures et les sa
Voici enfin, s’offrant au visiteur l’antique, l’Impériale Kyoto. Berceau culturel du Japon, elle en fût la capitale pendant presque deux-mille ans jusqu’à ce que l’Empereur Meiji déplace le centre administratif et politique du pays dans la moderne Tokyo, il y a un peu plus d’un siècle. Discrète, resserrée sur ses trésors, c’est sans conteste l’un des joyaux du Japon et peut-être même de l’Asie toute entière. L’Unesco a classé la cité au patrimoine mondial de l’humanité tant les richesses qu’elle recèle sont incomparables. Elle se visite d’un pas lent et contemplatif, se déguste, se savoure. Certains de ses monuments sont des chefs d’oeuvre d’art Médiéval, d’autres d’une incroyable splendeur tel le fascinant Temple d’Or (Ginkakuji) dont Yukio MISHIMA ,célèbre écrivain contemporain, fut l’objet d’une de ses oeuvres. La plupart de ses jardins, conçus selon des règles strictes mais avec une grande touche de poésie sont splendides.
Jumelée avec Paris, Kyoto peut être considérée comme le « musée du Japon ». Près de 20% des trésors Nationaux sont conservés dans ses Temples et sanctuaires qui comptent eux-mêmes parmi les plus anciens du pays. Peu de gens le savent, c’est l’orientaliste Français Serge Elisseeff qui sauva Kyoto des bombardements de la dernière guerre mondiale en suppliant l’Etat-Major Américain d’épargner la ville. Il fut, par bonheur, écouté. Gardienne depuis toujours de la tradition nipponne, la ville se tourne aujourd’hui vers le tourisme et l’artisanat en produisant des céramiques de table, des laques et des tissus d’un très grande beauté. Kyoto est une des villes où vous trouverez les artistes parmi les meilleurs de leur catégorie. Le Musée de l’artisanat traditionnel de Kyoto, appelé  » fureaikan « , est un carrefour de l’industrie, de la culture et des hommes, où sont exposées les techniques traditionnelles qui ont fait la beauté de Kyoto.
Ici, on peut apprendre de nombreuses choses sur l’industrie traditionnelle de Kyoto et en acquérir une image la plus complète possible.
Dans les expositions permanentes, les divers artisanats et techniques sont expliqués et présentés sur des panneaux, des illustrations et au travers d’objets.
Dans le Coin des initiations, vous pourrez créer une œuvre originale selon la technique de teinture dite surigata-yuzen, Nous vous invitons à y passer quelques heures.
Mais Kyoto c’est aussi, et peut-être surtout, la ville des Geishas ou plutôt ‘ Geikos ‘. Les quartiers de Gion et de Pontocho sont connus dans le monde entier pour l’extrême raffinement de ces femmes à la culture et à l’élégance incomparables. Ces artistes aux chants et aux danses envoû tants ont séduit parmi les hommes les plus puissants de leurs époques et le mystère les entourant continue de fasciner l’occident.
Il y a aussi l’Ikebana, savant arrangement floral portéau rang d’art, pratique aussi ancienne que le pays lui-même, et dont la très rigoureuse discipline fait naître les bouquets les plus inouïs des mains des maîtres locaux. La cérémonie du thé tient également une place prépondérante dans le coeur des habitants, dont les mains les plus expertes exécutent devant une audience choisie un ballet subtil et élégant, extrêmement codé, où se mélange l’arôme délicat du Macha (Thé vert Japonais), les mouvements aériens du poignet tournant rituellement le breuvage dans la tasse, la concentration de l’officiant et la dévotion des pratiquants. Quelques gâteaux de yokkan (haricot rouge sucré) accompagnent divinement le précieux breuvage d’un magnifique vert sombre.
Le bus est sans doute le meilleur moyen de sillonner Kyoto. Le circuit Impérial s’impose comme première approche avec le palais du même nom tout d’abord puis la Villa Katsura qui ne se visite qu’en petits groupes et sur autorisation pour en préserver la fragile beauté. Aux immédiats alentours de la ville, se révèlent les lieux clés, les sites chargés d’histoire et de sacré : le ‘ chemin de la Philosophie ‘ , à l’est, où les moines des temples environnants viennent depuis toujours méditer, le Pavillon d’Argent (Kinkakugi) dont le métal qui lui a laissé son nom n’a jamais été posé, le Temple Nanzenji, l’un des plus importants monastères de la région, le sanctuaire Heian élevé au 19ème sièce pour commémorer le 1100ème anniversaire de la ville. Et lorsque l’on pense avoir tout vu, d’autres merveilles se dévoilent : Le Kiyomizudera (Temple dédié à la déesse Kannon), le Kodaiji puis le Ryoan-Ji, à deux pas du Temple d’Or, dont le jardin Zen de sable et de pierre est considéré comme le plus parfait jamais conçu. Enfin peut-être, le Jardin des Mousses , entretenu depuis 700 ans par les moines du Temple Saiho-ji dont la promenade est un émerveillement renouvellé à a chaque pas. Les quelques cent variétés de mousses qui y poussent, changent de couleur aux rayons rasants d’un soleil dont la force varie selon les heures et les saisons.
Vous l’aurez compris, cette ville exceptionnelle vaut à elle seule le voyage. D’autant que nombre de festivals parmi les plus renommés et les plus typiques du Japon s’y déroulent tout au long de l’année. Avec seulement quelques millions d’habitants elle n’est que la cinquième cité du Japon mais son histoire plus que millénaire en fait la vraie capitale spirituelle de L’archipel.